Styles de gestion

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Dans tout type d’organisation, la notion de gestion joue un rôle essentiel dans la réalisation des objectifs de l’institution par le biais de différentes activités telles que la planification, la direction, l’organisation et le contrôle. Les gestionnaires sont notamment les personnes impliquées dans les entreprises de premier plan dans la réalisation de leurs objectifs et leur donnant un sens de l'orientation. De même, les entreprises sont créées pour atteindre certains objectifs visant à assurer à la fois la croissance et la survie de l'entité sur le marché.

Pour atteindre ces objectifs, différentes stratégies doivent être mises en œuvre pour assurer la bonne coordination des diverses ressources requises dans l'ensemble du processus. En substance, les stratégies adoptées par les dirigeants de l'entreprise sont appelées styles de gestion. Selon Ejere & Abasilim, les styles de gestion (2013) sont des techniques utilisées pour influer sur le comportement et les performances des employés, conformément aux stratégies de l'organisation. En tant que telle, cette étude mettra en lumière différents styles de gestion des institutions utilisées et leur incidence sur les opérations des employés et de la société.

Style de gestion autocratique

Dans ce type de gestion, le dirigeant ou le dirigeant conserve l’ensemble des pouvoirs de décision et de décision de l’institution. Ce type de gestion permet notamment aux gestionnaires de contrôler totalement les différentes activités de l’entité. Naturellement, peu de consultations, voire aucune, ont lieu entre la direction et leurs employés (Schoar, & Zuo, 2017). Les travailleurs doivent également obéir aux ordres ou règles établis sans qu'aucune campagne ni explication ne soit attendue de l'une ou l'autre des parties. La principale préoccupation concernant ce type de gestion est le haut niveau de rigidité et le partage du pouvoir qui rendent difficile l’implication d’autres personnes dans le processus de prise de décision de l’entreprise. De plus, cela ne favorise pas la créativité et la diversification du travail dans l'entreprise, car un seul individu est autorisé à donner des directives et à établir des règles au sein de l'institution. Sans aucun doute, ce type de style de gestion est axé sur la réalisation des tâches, mais pas sur le nombre de ressources humaines nécessaires à la réalisation des objectifs. Naturellement, cette technique accroît l’incapacité de l’entreprise à créer de vastes réseaux commerciaux capables d’améliorer leur contrôle du marché. De même, les clients et les autres parties prenantes ont peu de participation aux opérations de l’institution.

Style de gestion démocratique

Le style de gestion démocratique représente une méthode ouverte de direction de l'entreprise. Il va de soi que les idées circulent librement dans l'entité et dans les différents départements et que les événements sont discutés ouvertement à la fois par la direction et les employés. Ce mode de gestion est essentiellement requis dans les environnements dynamiques ainsi que dans les industries hautement concurrentielles. La mise en œuvre de ce style nécessite de prendre en compte toutes les idées qui promettent une amélioration des performances de l'entreprise et la mise à jour des systèmes de l'institution. Selon Ejere & Abasilim, le leadership démocratique (2013) implique de faciliter les conversations, d'encourager les employés à partager des idées et d'analyser toutes les idées présentées pour élaborer un plan pratique et réalisable. En outre, un responsable démocratique devrait être en mesure d'impliquer les différents groupes de l'entreprise dans le processus de décision et de les informer sur le plan et les objectifs de l'institution (Schoar, Zuo, 2017). De même, la mise en œuvre de ce style contribue à accroître le niveau de confiance et de communication entre les différents départements de l'entité. Le style de gestion démocratique incite considérablement les responsables à informer leurs subordonnés de différentes questions susceptibles d’affecter leur performance, à permettre aux employés de participer à la prise de décision dans le processus de l’institution et à leur donner la possibilité de développer leurs compétences.


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Styles de gestion persuasifs

Un style de gestion persuasif encourage les responsables à conserver un contrôle indirect sur certains aspects de l'entreprise. Naturellement, au lieu de donner des ordres, les responsables qui utilisent cette technique expliquent à leurs employés comment effectuer des tâches spécifiques. Grâce à cela, les travailleurs se sentiront davantage impliqués dans le fonctionnement quotidien de l'entreprise et dans le processus de prise de décision de l'entité (Strom, Sears et Kelly, (2014). Toutefois, l'autorité ultime reste du les pouvoirs ultimes dans tous les plans exécutés par l’organisation.Une logique, une gestion persuasive est utile lorsque la société prend une décision complexe qui nécessite la participation de tous les acteurs et l’utilisation de ressources différentes. Moriano, Molero, Topa et Mangin (2014) a noté qu'un gestionnaire persuasif comprend ceux qui utilisent leurs capacités individuelles pour interpréter des situations distinctes au sein de l'entreprise. Ce style présente de nombreuses similitudes avec le style de gestion autocratique, mais dans la technique de persuasion, le gestionnaire prend la décision, puis explique aux employés les motifs de la décision. En résumé, les styles de gestion persuasifs essaient de donner un sens à la décision prise et limitent le pari de communication les différents niveaux de gestion.

Style de gestion du laissez-faire

Dans ce style de gestion, le gestionnaire donne aux employés autant de liberté qu'ils le souhaitent et limite sa participation au contrôle des activités de l'institution. Notamment, toute l'autorité et le pouvoir sont donnés aux employés qui les aident à déterminer les objectifs, les décisions et le mécanisme de résolution des litiges à utiliser dans l'entité. Il va de soi que le responsable laisers-faire délègue son autorité, retarde sa décision et ne fournit aucun retour pour aider ses subordonnés à parvenir à un consensus sans leur apport. En outre, ces dirigeants estiment que la liberté des employés contribue à accroître leur créativité et leur compréhension des facteurs externes et internes pouvant affecter le fonctionnement de l'entreprise. La compréhension de ces styles de leadership repose sur deux piliers (Moriano et al., 2014). Premièrement, les gestionnaires pensent que chaque employé a une spécialité et qu’il peut travailler au mieux s’il n’est pas gêné, tandis que d’autres dirigeants considèrent que leur poste est électif et peut perdre le contrôle de l’institution s’ils accroissent leur contrôle sur l’entité.

Le choix du style de gestion à utiliser dans une institution dépend de la taille et de la complexité des activités menées dans une organisation. Il est donc essentiel que les dirigeants évaluent les conséquences de leur technique de leadership car elle affecte à la fois les performances des employés et la compétitivité de l'entreprise.

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