Gestion des conséquences
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Le terme gestion des conséquences désigne les mesures prises pour protéger la santé et la sécurité du public, rétablir les services importants fournis par le gouvernement et fournir une aide d'urgence aux entreprises, aux gouvernements et aux personnes touchées par les conséquences d'une situation à haut rendement. qui est explosif ou biologique, chimique, nucléaire. Une bonne gestion des conséquences assure non seulement une préparation efficace aux catastrophes potentielles, mais garantit également une meilleure intervention en cas d'urgence, des actions constantes et cohérentes réduisant le risque d'incidents liés à la situation d'urgence. Il fournit également des efforts coordonnés en matière de dépollution et de récupération (Erickson, 1999).

L'une des principales conséquences de la planification est la planification de l'intervention. Une intervention efficace comporte trois phases: préparer l'intervention, la récupération et, dans chacune, certaines tâches sont effectuées comme indiqué ci-dessous.

Phase 1: Préparer

L’une des tâches accomplies à ce stade est la planification, qui consiste essentiellement à élaborer des plans, des politiques, une aide mutuelle et des accords d’assistance, des procédures, des stratégies et d’autres dispositifs permettant d’exécuter des tâches et des missions. Les plans traitent généralement de tous les dangers et catastrophes sur mesure pour chaque juridiction (Nicholson, 2013).

L’organisation est l’autre tâche; elle implique la réalisation d’activités d’intervention, la création d’une structure globale pour une organisation, le renforcement du leadership à tous les niveaux et la création d’équipes hautement qualifiées composées de personnel bénévole et rémunéré pour les tâches essentielles. tâches de réponse et de récupération. Les exercices permettent de tester les plans et d’améliorer les compétences.

L’évaluation et l’amélioration continue impliquent la mise en place de programmes d’actions correctives afin d’aider l’équipe d’intervention à évaluer les opérations, à assimiler les connaissances acquises et à améliorer les zones faibles (Nicholson, 2013). En cas d'incident, la situation est évaluée par les intervenants, qui identifient et définissent les priorités en fonction des besoins et utilisent les ressources disponibles et les capacités pour sauver des vies, protéger l'environnement et les biens et répondre aux besoins humains fondamentaux.

Phase 2: Réponse

La première tâche à accomplir ici consiste à acquérir et à maintenir la conscience de la situation grâce à une surveillance continue des informations disponibles sur les incidents en cours et à venir. L’autre tâche consiste à prendre les mesures initiales d’intervention, à savoir coordonner les actions d’intervention, gérer les actions et la démobilisation (Nicholson, 2013).

Phase 3: récupérer

Il s’agit de la phase finale. Il existe deux groupes de reprise: La reprise à court et à long terme La reprise à court terme est normalement immédiate et elle chevauche une réponse. Ces actions consistent à garantir des services essentiels en matière de santé et de sécurité pour le public. Le retour de la compagnie d'électricité a été interrompu, rétablissant les itinéraires de transport et fournissant nourriture et abri aux personnes déplacées suite à l'incident. Cependant, certaines activités peuvent même prendre une semaine. (Nicholson, 2013).

Le rétablissement à long terme, en revanche, ne fait pas partie du champ d'application du NRF du cadre national de mesures de réaction et implique des actions similaires, mais cela prend plusieurs mois, voire plusieurs années.

Dans 1996 de juillet 27, un appel anonyme a été annoncé à 911, l'avertissant qu'une bombe allait exploser lors des jeux olympiques au Centennial Olympic Park Atlanta, à Centennial Park. L’appelant a signalé qu’il y avait une bombe dans le parc, qui a explosé quelques minutes plus tard. À la suite de cet attentat et plus de 20 personnes blessées. Suspect L'Eric Robert Rudolph a été arrêté et condamné pour avoir placé la bombe pesant un kilo de 100 et remplie de clous pour vis et clous dans le parc.

L’équipe de gestion des conséquences et la structure étaient prêtes lorsque la bombe a explosé dans ce parc. Comme il n’ya pas eu d’agents chimiques présumés ou apparents propagés par l’explosion, la structure de réponse à la gestion des conséquences n’a pas été officiellement activée. Les autorités chargées de la sécurité (Erickson, 1999) ont toutefois pris en compte le risque de contamination biologique. Les responsables de CM ont reçu l'appel non officiel du chef des pompiers adjoint d'Atlanta dans les cinq minutes suivant l'explosion. ils ont envoyé leurs représentants sur les lieux dans les minutes 15 après l'appel. En l'espace de quelques minutes 20, ils disposaient d'un personnel composé de personnes 300 pleinement protégées et prêtes à réagir. Cela montre que les deux phases d’une intervention efficace se sont spécialement préparées et ont été appliquées lors de cet incident.

Les références

Nicholson, W. (2013). Cas et documents juridiques relatifs aux interventions d’urgence et à la gestion des urgences. Springfield: Charles C. Thomas.

Erickson, P. (1999). Planification des interventions d’urgence pour les directeurs généraux et municipaux. San Diego: Presse académique

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